Terrain d'essai de Dynasty Of Samurai

Terrain de jeu de Hirakumaki-Nazgoul-Crewette-Un coeur brûlant
 
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 Fanfics de Lynn

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Lynn Taisuu
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MessageSujet: Fanfics de Lynn   Dim 28 Sep - 23:22

Voici mon sujet (na mwa =D) où je mettrai toutes mes petites fanfics. Enjoii les gens !!

Sachez que je suis une adepte du Yaoi (relation homme/homme) mais que je mettrai aussi un peu de hentaï (relation homme/femme). Ne vous inquiétez pas, je passerais les détails Clin d'oeil

Bref, un petit programme pour vous y retrouver :


Page 1 : Reste Encore

Fanfic en Cours :

Yin et Yang, Amour De La Lune Et Du Soleil

Fanfic Terminées :

Reste Encore

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Dernière édition par Lynn Taisuu le Sam 4 Oct - 12:59, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Fanfics de Lynn   Dim 28 Sep - 23:32

Fanfiction n°1 : Reste Encore

Résumé : [Songfic] Sasuke revient au village mais pour une très courte durée. Naruto vit mal son nouveau départ. Il déprime et se sent inutile... Il n'a pas osé lui avoué... Peut-être que Sasuke serait resté s'il avait su...

Personnages Principaux : Naruto - Sasuke
Couples : NaruSasu


Dehors le temps file ses heures éphémères


Tu n’as pas changé. Je sais que tu es toujours le même malgré les années qui ont défilées. Tu es revenu. Tu m’es revenu... Je l’ai deviné à tes yeux, à ce regard que tu m’as jeté lorsque je t’ai traîné de l’autre côté des grandes portes. Nous étions tous les deux à moitiés morts. Notre combat nous avait épuisé mais j’avais trouvé la force de te ramener. Et notre salut, nous ne le devons qu’à notre petite fleur. Cette dernière, lorsqu’elle nous a vu arriver couverts du sang de l’autre, a failli s’évanouir. Mais nous le fîmes à sa place...


Ainsi s’en vont les jours qui s’en vont dans la nuit


Le lendemain, je me suis réveillé dans un lit blanc, à côté du tien où tu sommeillais encore. Sakura était là. Elle dormait à poings fermés. Sûrement qu’elle avait dû nous veiller toute la nuit. Mes blessures avaient déjà cicatrisées. L’œuvre de mon renard... Ce maudit animal. J’ai bien eu l’impression qu’il allait te tuer ! Une chance d’avoir repris le contrôle à temps. Je n’aurais pas donné cher de ta peau sinon. Je souris à moi-même en te regardant ainsi allongé sous les draps d’une blancheur éclatante.


Le présent fragile n’est plus que chimère


Il ne fallait plus penser à ce passé si douloureux. Il fallait que tu oublies le pourquoi de notre affrontement. Seul l’avenir comptait maintenant. Même le présent ne doit pas nous préoccuper. Qu’allions nous faire ? Tu as réussis à tuer l’homme qui t’avait fait souffrir. Et moi j’ai réussis à récupérer mon être cher. Toi. Je t’obligerais à rester. Je n’aurais pas la force de te voir partir une fois encore. Je te supplierais à genoux pour que tu ne me quittes pas. J’irais même jusqu’à te dire ce qu’il me pèse sur le cœur depuis tant d’années. Depuis ce jour où tu m’as sauvé la vie au péril de la tienne...


Ainsi les idoles pleurent leur gloire évanouie


Je me réveilla à nouveau. M’étais-je réellement assoupi ? Une douleur à la base du crâne me fit comprendre que mon sommeil n’était pas volontaire. Je fut pris de panique et me redressa en tremblant. Vide... Ton lit... Tu étais parti, une fois de plus. Une larme perla le long de ma joue. Non, tu ne devais pas être loin. Je sortis fébrilement de la chambre. Tu avais peut-être eu envie d’un peu d’air. Dans le couloir, le cerisier m’arrêta. Je compris en voyant es yeux rougis par le chagrin. J’avais échoué...


Reste encore
Oublie le temps


Il pleuvait dehors. Quoi de plus normal pour un jour aussi triste. J’avais presque réussis, mais non. Tu m’avais dupé. Pourquoi ?


Reste encore
Un peu
Comme l’été


La neige s’en mêla. Jour de Décembre, morne et sans vie. Jour de Décembre qui marquait ton départ. Alors que la veille, les autres fêtaient ton retour...


Reste encore
Encore
Comme l’enfance


Je ne sais même pas si tu te rends compte de toute la peine que tu nous causes... Réfléchir avant d’agir. Tu aurais dû penser à nous, et non à cette revanche qui te dévore.


Reste encore
Un peu


Reviens ici, reste près de moi. Des mots que je n’ai jamais réussi à te dire. Des mots si simples en apparence mais qui cachent une lourde vérité...


Ainsi s’en vont les fleurs au matin d’automne


Je sombre dans la déprime. Je suis trop lâche pour me suicider comme ça. Qui sait, peut-être reviendras-tu ? Dans un an ou deux, peut-être que l’on se reverra ? Peut-être que j’arriverais à te faire changer d’avis. Et pourtant, mes poignets sont tailladés régulièrement. Je me rate à chaque fois, je le fais exprès. Mes séjours à l’hôpital se font de plus en plus nombreux. Beaucoup s’inquiètent pour moi si bien qu’ils se réunissent et partent à ta recherche. Mais c’est trop tard, je le sens. Il fallait y penser avant...


Les châteaux de sable qu’emporte la mer


Je me sens perdu sans toi. Où es-tu en ce moment ? Penses-tu à moi ? Moi qui voit tous mes projets s’effondrer les uns après les autres. Je ne suis plus que l’ombre de moi-même. Les gens m’évitent à nouveau, comme avant. Ils me traitent de raté. Ils n’ont pas tort. Je ne vais pas leur en vouloir pour ça. Je ne rêve plus de devenir Hokage. Mon seul souhait à présent c’est de te vouloir près de moi pour toujours. Les équipes reviennent, sans résultat. Tu es introuvable. Pourquoi être partit comme ça ?


Ainsi vont les rêves que l’amour abandonne


La souffrance me suit où que j’aille. Le orange est remplacé par le noir. Je ne suis plus le garçon joyeux d’autrefois. Mais personne ne cherche à me remonter le moral. De toute manière, je me moque de leur aide. Voilà un an que tu es reparti. Je fête aujourd’hui mes dix-neuf ans. Personne ne vient me souhaiter un joyeux anniversaire. Je m’en fiche. Comme cadeau, je passe chez le coiffeur. J’en ressors avec les cheveux noirs. Je les ai laissés pousser, je les coiffe à ta manière. Tu me manques tant...


Ainsi passe un ange mais c’est déjà hier


Aucune mission ne te concerne. Tsunade ne veut pas que j’aie une rechute en te voyant. Comme-ci je m’étais stabilisé. La plaie qui balafre mon coeur est encore grande ouverte, pour un médecin, elle n’est vraiment pas futée. Passer ainsi à côté montre bien le peu d’importance que l’on me porte. Sakura sort avec Sai, j’ai arrêté de lui courir après depuis longtemps. Ca date de ton second départ. Kakashi-sensei a arrêté de nous commander, comme ça, d’un jour à l’autre. La team 7 était déjà à l’eau, la team Kakashi l’y a rejointe...


Reste encore
Oublie le temps
Reste encore
Un peu
Comme l’été
Reste encore
Encore
Le temps hélas, est victorieux
Rien ne dure que le futur


J’ai vu les cerisiers fleurir deux fois avant que nous ne soyons réunis à nouveau. J’étais seul, toi aussi. Nous ne nous sommes pas affrontés cette fois. Tu a été surpris en voyant mon changement physique mais tu m’as souris. Toi, tu étais toujours le même. Nous nous sommes enlacés. Des larmes ont coulées. L’envie de vivre me submergea à nouveau, comme avant. Je t’expliqua que j’avais moi aussi choisit de déserter. Tu as été touché de mon geste. Mon rêve s’était exaucé, je t’avais enfin pour moi et moi seul.


Le bonheur s’efface dès qu’on est heureux


Je t’ai avoué mon amour. Tu n’en fût pas choqué pour la simple et bonne raison que toi aussi, tu éprouvais des sentiments à mon égard. La nuit fut courte, nous nous étions à peine échangé un baiser qu’une troupe de l’Anbu débarqua. Nous choisîmes de les combattre, ensemble. Le combat fut rude et périlleux. Lorsque la poussière se dissipa, je frissonna d’effroi. J’étais le seul debout. Tu étais là, parmi les corps inertes de nos adversaires. Tu étais encore en vie, mais grièvement blessé. Ton sang coulait abondamment.


On peut rêver toujours de retarder le jour
Alors, alors, reste encore, reste encore


Je m’agenouillais près de toi et déposa ta tête sur mes cuisses. Tu gémis faiblement. Hn. Comme à ton habitude. Je tremblais comme une feuille. Je ne pouvais pas te soigner. Je n’y connaissais rien en médecine. Et ce fichu sang qui continuait à couler ! Tu levas lentement ta main droite, je m’en saisis et la pressa doucement. Tu allais me quitter, encore ! Ca ne pouvait pas arriver, nous venions à peine de nous retrouver ! C’était tout bonnement impossible, tu ne pouvais pas me faire ce coup là.


Dehors tout s’agite, les hommes exagèrent


La vie te quittait, tu me filais entre les doigts. Mais je devais continuer à espérer. Peut-être qu’un miracle parviendra à te guérir ? Moi qui pouvais cicatriser rapidement, je n’étais même pas capable de soigner la personne qui devait partager ma vie. Etais-ce écrit à l’avance ? Le destin était donc aussi cruel ? Tu toussas, crachant encore plus de sang. Ce liquide chaud viendrait à te manquer si ça continuait comme ça. Je ne voulais pas te perdre... Tu ne partiras pas, je ne te laisserais pas faire !


Ainsi vont les glaces dans les lacs engloutis


Je sentais ton pouls perdre en vitesse. Ta respiration se faisait de plus en plus lente. Juste avant de rendre ton dernier souffle, tu me demandas de t’embrasser. J’exauça ton dernier vœu et c’est pendant ce baiser que tu décédas. Et je resta là, à attendre. Attendre quoi ? Tu étais mort, tu n’allais pas revenir. Cette fois, on aurait beau te poursuivre, tu ne te retourneras pas. C’était trop tard. Une fois encore, une fois de trop...Je fondis en larmes sur ton corps qui refroidissait peu à peu. La mort avait gagné...


Les années nous quittent, le monde accélère


Tous les instants passés ensemble me revinrent à l’esprit. Nos disputes incessantes, notre combat sur le toit de l’hôpital, un autre dans la forêt... Le moment où l’on s’est revus, dans la plaque d’Orochimaru... Je me rappelle de toutes ces portes que j’ai dû ouvrir alors qu’en fait tu étais dehors. Et puis notre troisième et dernier match, qui a bien failli nous conduire droit au paradis. Et là, en une soirée, il y a eu notre premier baiser, ce conflit où nous nous sommes défendus presque main dans la main...


Ainsi les atolls meurent, ainsi tout finit


Tout ça, tout cet amour que j’avais prévu de te donner. Tout réduit à néant. Projets, avenir, amour, toi... Tu n’es plus rien à présent, si ce n’est un corps privé de vie, une chose que beaucoup qualifieraient de poids mort. Je devrai fuir, il y a sûrement d’autres Anbu qui rôdent dans le coin. Mais je reste là. Je ne peux me résoudre à t’abandonner. Non, je ne peux pas. Qui sait, peut-être qu’il te reste un soupçon de vie ? Tes lèvres entrouvertes n’émettent cependant, aucun souffle, aussi infime soit-il.


Reste encore
Oublie le temps
Reste encore
Un peu
Comme l’été
Reste encore
Encore
Comme l’enfance
Reste encore
Un peu


Ne t’en fais pas, tu ne seras bientôt plus seul. Je pars te rejoindre, que tu le veuilles ou non. J’emporterai avec moi ce renard, ce monstre qui m’a empêché de vivre normalement. Mais je lui dois tout de même une chose. Sans lui, jamais tu n’aurais été le premier à m’accepter. Quoique, je ne peux pas dire, personne ne sait ce qu’il se serait passé pour moi si je n’avais pas eu cet être démoniaque enfermé dans mes entrailles. Je ramasse un kunai qui traîne. Je te souris une dernière fois avant de m’ouvrir la gorge et de m’effondrer sur toi... J’arrive.

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Dernière édition par Lynn Taisuu le Lun 6 Oct - 8:32, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Fanfics de Lynn   Sam 4 Oct - 13:06

Fanfiction n°2 : Yin et Yang, Amour de la Lune et du Soleil

Résumé : L’Akatsuki vient de perdre un de ses membres. Une jeune femme vient le remplacer. Seul problème, elle ne s’entend pas avec un autre membre au caractère explosif. Ce peut-il que quelque chose naisse parmi ces coups bas et ces coups de poings ?

Personnages Principaux : Ryûka - Deidara - Itachi - Autres membres de l'Akatsuki
Couples : Surprise



Chapitre 1 : Début des hostilités

J’en ai marre d’attendre ! Ils ont tout de même trois minutes et quarante-six secondes de retard. Franchement c’est pas croyable. Même pas foutus d’être à l’heure. Je sais, ils ont perdu l’un des leurs y a pas longtemps et je suis censée la remplacer, mais quand même ! Faut avouer qu’ils avaient pas vu le coup venir. La pauvre femme, elle s’est fait descendre en moins d’une semaine. Maladie inconnue, foudroyante, bref, y avait rien à faire.

Tiens, j’entends enfin des pas. Je captai sept chakra différents. Il en manquait donc deux. Bah, cela m’était un peu égal. Je voulais juste qu’ils pressent un peu le pas, j’avais les pieds en coton à force de poireauter comme ça suite à une journée intensive de marche. J’émis un petit grognement impatient alors qu’ils pénétrèrent tour à tour dans la grotte, me dévisageant froidement. Un rouquin aux nombreux piercings faciaux s’avança près de moi.


- Les gars, voici Ryûka Kuroisora.

Un bref « S’lut » collectif pour toute réponse. Je fis bonne figure et dis que j’étais enchantée de les rencontrer. Un blondinet fit quelques pas vers moi, m’examina un instant avant de déclarer d’un ton détaché :

- Donc c’est elle la nouvelle ? Je l’imaginais plus grande, plus jolie, plus sympathique. En tout cas, elle ne vaut pas Konan.

A l’évocation de leur défunte camarade, plusieurs baissèrent la tête. Moi, pour ma part, je crois que je vais bien m’entendre avec celui-là. J’allais lui envoyer un crochet du droit quand je me ravisai, mon nouveau supérieur venait de poser sa main sur mon épaule. L’autre avait déjà reprit.

- Alors ? Même pas capable de me frapper ? Tss… Encore une moins que rien…

Je fronçai les sourcils, c’en était trop. Je ris doucement, méchamment.

- Tu te crois supérieur à moi, blondinet ?

Il hocha la tête, visiblement sûr de lui. Un peu trop peut-être. Le chef me jeta un regard un brin anxieux. Pour le rassurer, je lui murmurai que je n’en aurais pas pour longtemps et que j’essaierais de lui faire le moins de mal possible. Le rouquin esquissa un sourire avant de s’écarter. Pour devenir l’un des leurs j’avais dû lui montrer quelques-unes de mes techniques qui sont, disons, assez spéciales. Enfin, je n’aurais pas besoin d’user des plus puissantes. Je me positionnai bien en face de mon adversaire et fermai les yeux. Il devait être surpris car il ne disait plus rien.

- Qu’est ce que tu attends ? lui lançai-je, ça a commencé tu sais.

J’entendis son cri alors qu’il se ruait vers moi. Grave erreur. Mais pour le moment, je l’imaginais qui armait son poing. Allez, encore deux secondes et je serai prête. Une. Les pas du jeune homme se firent de plus en plus proches. Deux. J’ouvris les yeux, dévoilant mes globes oculaires subitement devenus blancs. Plus d’iris, plus de pupille, que du blanc. Mon adversaire se figea, à un mètre cinquante environ de moi. Il bégaya.

- Un… un zombie ?!

Il est vrai que comme ça, je ressemblais plus à une morte qu’à autre chose. Déjà à cause de mon teint très pâle et de ma chevelure neigeuse, mais si en plus on rajoute un regard sans vie, il y a de quoi foutre les jetons au premier venu. Un brun avec une queue de cheval blêmit, il reconnaissait là un dôjutsu tout aussi puissant que le sharingan ou le byakugan, à condition bien sûr qu’il soit correctement utilisé. Je souris en me volatilisant. Je réapparus derrière le blond, lui plantai deux doigts sur un point précis de l’épaule et y libérai un peu de chakra. La douleur et l’incompréhension passèrent sur le visage du jeune homme. Mais je ne m’arrêtai pas là et j’enchaînai avec rapidité. La seconde épaule et les deux cuisses y passèrent également. Je conclus avec un coup de pied latéral dans le bassin qui l’envoya valser à terre. Il tenta de se relever, en vain. Il ne parvenait qu’à bouger la tête.

- Que m’as-tu fais ? Je ne peux plus bouger !

Je m’accroupis près de lui.

- J’ai injecté de mon chakra dans tes veines, perturbant le flux sanguin. Tes membres, n’étant plus irrigués, sont paralysés pour au moins une petite heure. Sauf…

- Sauf ?

- Sauf si je t’aide. Attention, ça risque de piquer.


Je posai délicatement ma main sur le torse du blond et commençai à faire revenir le chakra dans mon corps. Suite à cela, je l’aidai à se relever. Il me fit ses plus plates excuses, un peu gêné néanmoins. Vint ensuite le moment des présentations. Tous les autres membres me firent connaître leur prénom, et parfois leur nom. Le chef se racla la gorge.

- Nous avons aménagé les lieux et allons nous y installer pour passer quelques vacances, si l’on peut dire.

C’était la meilleure. A peine arrivée, j’étais mise au repos. Je poussai un soupir intérieur mais ne bronchai pas.

Pein promena son regard sur les sept membres présents et tira de sous sa cape une petite corbeille d’osier. Cette dernière contenait des petits morceaux de papier pliés en deux.


- Hidan et Kakuzu ne devraient pas tarder à arriver. Ils m’ont averti qu’ils avaient terminé leur mission.

Et quand on parle du loup, on en voit la queue. Ou plutôt la faux. Les deux absents avaient surgi de l’ombre quelques secondes plus tard, considérant la jeune fille aux longs cheveux blancs qui les fixait de ses yeux rouges. Le roux reprit aussitôt.

- Bien. Pour les chambres, qui sont par trois, je vais tirer au sort.

- Et vous chef ?


On ne savait pas d’où venait véritablement la question car elle avait été émise d’un peu partout au même moment. Le patron répondit calmement qu’il avait la sienne à lui tout seul car étant le chef, il avait besoin de pouvoir réfléchir en silence.

Le tirage eut enfin lieu. Chambre n°1 : Zetsu, Tobi et Kakuzu. J’étais profondément heureuse de ne pas m’être retrouvée avec la plante verte géante. Chambre n°2 : Kisame, Sasori et Hidan. Ce qui revient à dire que j'allais devoir partager ma chambre avec le blondinet qui venait de me taper sur les nerfs et à qui j’ai flanqué une raclée, un dénommé Deidara, et avec cet Uchiwa si peu souriant, Itachi. L’ambiance allait être super. Eux, en bon connaisseurs des lieux, ils me conduisirent jusqu’à une salle uniquement éclairée par une misérable fenêtre creusée à même la roche. Ma surprise fut de voir qu’il n’y avait que deux lits : un double et un de camp. Je m’affalai sur le premier de toute ma longueur, déclarant qu’il était mien et qu’ils devraient se débrouiller. Cela ne plut pas à môssieu Deidara qui me le fit comprendre à deux reprises. Tout d’abord en m’agrippant le pied et en tentant de me tirer hors de l’objet convoité puis en me sautant littéralement dessus mais je le repoussai sans peine. Finalement, après avoir mis un bordel pas possible et après nous avoir injurié à tout va, Pein-sama fit irruption et nous menaça de nous faire dormir dehors. Je dus bien me résoudre à dormir presque à même le sol. Cela ne me réjouissait pas mais il fallait faire avec les moyens du bord comme on dit, et c’est surtout parce que le supérieur est vachement flippant quand il s’énerve, la pluie et l’orage on bien faillit tomber sur nous. Itachi se proposa pour me faire visiter le reste du repaire. Je compris à sa mine peu enthousiaste que c’était plus un ordre qu’autre chose. Premier endroit où il me conduisit, la salle de bains. Je remarquai au passage que presque tout y allait par trois.

Mon guide me précisa que matin et soir, on allait dans la salle d’eau par chambrée. Ce qui voulait dire que j’allais me laver en présence de deux hommes ? Même s’il s'agissait de douches individuelles, je n’aimerais pas courir le risque. Je ne pense pas que le brun soit comme ça. Par contre, pour ce qui est de Deidara…

Direction la cuisine. Entre-temps, j’ai pu jeter un œil aux toilettes. Tous séparés, par trois évidemment, dont chacun donnait sur un petit couloir. Reprenons. La cuisine est une pièce moyennement spacieuse, de couleur vert anis. Il y a vraiment tout ce qu’il faut : réfrigérateur, congélateur, plan de travail, petite table avec deux chaises et même des livres de cuisines pour ceux qui ne savent pas faire la popote. En parlant de ça, Itachi m’informe qu’à chaque repas, sauf petit déjeuner où faut se débrouiller soi-même, une personne est désignée pour préparer ledit repas. Avant de continuer, il me glissa que chaque vendredi midi c’était obligatoirement poisson. J’allais lui demander pour quelles raisons quand il ajouta :


- A moins que tu veuilles te faire bouffer par Kisame...

J’ouvris de grands yeux. Déjà que l’homme requin me semblait peu commode. Bref, nous nous dirigeâmes ensuite vers le salon-salle à manger. D’un côté une longue table prévue pour une dizaine de personnes. De l’autre, une banquette quatre places, des poufs, une table basse et un écran géant. Dans un coin, une petite bibliothèque branlante soutenue par une armoire à vaisselle de même taille. Armoire qui me faisait plus penser à un buffet qu’à autre chose. Et j’oubliais, une plante carnivore posée sur le tout. Charmant tableau. Quelque chose grimpa soudainement le long de ma jambe. Je regardai de plus près et découvris une grosse araignée toute velue. Je poussai un cri aigu en sautant au plafond. La bestiole lâcha prise mais à mon grand désarroi, se mit à me suivre. J’essayai de m’éloigner, de la tenir écartée mais elle restait bien derrière moi à me fixer intensément. Je compris avec effroi qu’elle s’était prise d’affection pour ma personne. Cette idée me rendit folle, je tentai une nouvelle fois de lui échapper mais je ne fis que percuter l’armoire. La mini bibliothèque se renversa, la plante fit un vol plané. Itachi plongea et la rattrapa de justesse. Seulement voilà, on est carnivore ou on ne l’est pas. Pour tout remerciement, elle lui happa férocement le doigt. Des pas affolés dans le couloir, et c’est un Zetsu totalement paniqué qui montra le bout de son nez bicolore. Il vit sa plante se balancer gaiement au bout de l’index du sharingan et poussa un soupir rassuré. Il rendit son doigt à l’Uchiwa qui, comme si de rien n’était, partit m’aider à ramasser les livres.

Plus tard, on m’informa que j’étais de corvée cuisine pour le soir. Je grommelai des paroles incompréhensibles quand on me signala que le frigo était plein et que je pouvais faire ce que je voulais.

Juste avant d’aller me mettre au travail, j’entendis des pleurs enfantins qui provenaient du canapé. C’était Tobi. Pareil à une mère, je m’assis près de lui et le serrai dans mes bras en lui demandant ce qui n’allait pas. Il me dit tout tristement que Belika, son araignée, venait de disparaître.


- Deidara-san avait pourtant promit de me la rendre.

Tout devenait clair comme de l’eau de roche. Je me redressai et regagnai ma cuisine, bien décidée à me venger. Quant à l’araignée, il a bien fallut l’avouer à Tobi, elle est morte écrasée par un gros bouquin. Ironie du sort, le livre s’intitulait « Araignées : comment s’en débarrasser. »

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MessageSujet: Re: Fanfics de Lynn   Dim 5 Oct - 11:16

Chapitre 2 : Une histoire de tablier

Je m'attelais à ma tâche avec entrain. J'avais longuement cherché ce que je pourrais préparer, étudiant toutes les possibilités, très nombreuses vu que le frigo était plein. Finalement j'avais opté pour un plat simple, équilibré et sain : une salade. Et pas n'importe laquelle, une composée ! Tout le monde pourra l'apprécier en raison que chacun choisira ses propres ingrédients et son propre assaisonnement. Chouette idée. Si seulement je n'avais pas oublié de bloquer la porte. Devinez un peu qui eut l'envie de me voir ? En plein dans le mille ! Ce sale enquiquineur, pour rester polie, de Deidara. Il remarqua immédiatement le petit tablier rose à fleurs que je portais à contrecoeur, me disant qu'il en était de même pour les autres. Je ne me préoccupai pas de ce visiteur importun, l'ignorant simplement, m'acharnant à couper du fromage en forme de dés.

- Bonjour Ryûka-chan !

Il insista sur le « chan » tandis que de mon côté, j’eus une petite envie de meurtre.

- Pourquoi tu coupes le fromage comme ça ? Et pourquoi y a de la salade qui prend un bain dans l’évier ? Et pourquoi...

Et pourquoi-ci et pourquoi ça ? Il enchaîna questions sur questions, toutes aussi bêtes les unes que les autres. Je ne lui répondais pas, évidemment. Mais le fromage, paix à son âme, finit en charpie au lieu d’avoir sa forme cubique. Finalement il se tut et me contempla. Je croyais avoir enfin une minute de répit quand il acheva de me mettre hors de moi, par une phrase idiote, sûrement avec une pensée perverse derrière la tête.

- Tu devrais porter ce tablier plus souvent. Comme pyjama peut-être...

Trop c’est trop ! Je le chope par le col et l’envoie dans le salon d’un magistral coup-de-pied au derrière. Je claque la porte et la bloque avec une chaise. Comment avaient-ils fait pour le supporter aussi longtemps ? Faudrait que je demande...

Les heures passèrent. Huit heures sonnèrent et au même moment je terminai mon dur labeur. Je remis le tablier à sa place, le trouvant encore plus affreux, et sortis mettre la table.Zetsu nourrissait sa plante, Tobi priait silencieusement devant la mini-bibliothèque. A la télé, une émission sur les poissons. Seuls Kisame et Itachi regardaient. Je supposai que le brun avait prit l’habitude à force de faire équipe avec le requin. Sinon, aucune trace de Deidara. Soulagement intérieur. D’autres manquaient à l’appel mais ce n’était pas mon problème. Je dérangeai le schizophrène, m’empara de la pile d’assiettes ainsi que des couverts et verres. Surprise, ils étaient tous assortis à leur propriétaire. Je mis donc Pein-sama en bout de table. Des piercings étaient représentés dans son assiette. Un poisson pour Kisame, une pièce pour Kakuzu, un mystérieux symbole pour Hidan. Une moitié blanche, l’autre noir, ça c’était Zetsu. Une marionnette, Sasori. Un masque orange à spirale, Tobi. Un Mangekyou Sharingan pour Itachi, un oiseau pour Deidara, j’en conclus que le dragon blanc était pour moi. Je disposa les plats et invita tout le petit monde à venir s’attabler.

Le repas se déroula sans encombre, quoiqu’un peu silencieux à mon goût. Le chef me complimenta et ajouta que je pouvais choisir qui je voulais pour la vaisselle. Je ris intérieurement. L’heure de la vengeance avait sonné. Le blond ne fut pas étonné lorsque je le désignai. Il eut même un sourire.

Itachi et moi avions regagné la chambre, comme les autres d’ailleurs, abandonnant Deidara devant le monticule crasseux qui s’était accumulé dans l’évier. Etant la chambre 3, nous étions les derniers à avoir accès à la salle de bains. J’avais hâte d’aller me débarbouiller. Seulement voilà, Il revint plus tôt que prévu de sa corvée. Aussi quand notre tour arriva, je ne pu m’empêcher de frissonner. Sous la douche, j’avais la désagréable impression d’être observée, malgré la légère opacité des parois. Impression qui s’est révélée exacte lorsque j’entendis Itachi qui sermonnait l’imprudent blondinet. Je sortis de ma douche encore fumante, vêtue d’une simple serviette. Une goutte de sang perla de la narine droite de Deidara. Mon poing dans sa figure freina ses ardeurs. Je rejoignis la première la chambre. Il en avait été convenu ainsi. Je m’habillerais là, tandis que les garçons s’apprêteraient devant le miroir brumeux. Je cherchais désespérément ma chemise de nuit aux couleurs et motifs de l’Akatsuki quand je tombai nez à nez avec un informe bout de tissu rose. Le tablier.


- Deidara, je vais te...

Je me dirigeai d’un pas rageur vers la salle d’eau et ouvris brusquement. Le rouge me monta aux joues. L’Uchiwa était en tenue d’Adam, de dos, heureusement pour moi. Deidara se tordit de rire. Et moi je restais-là, à bafouiller des excuses. Le nu s’enveloppa d’une serviette, lui aussi était confus. Ce n’était pas à moi que son regard lançait des éclairs. Visiblement, la tête blonde avait tout prévu à l’avance.

Après un bon tirage d’oreilles, Deidara m’indiqua où il avait caché mon pyjama que je pu enfin passer. Le tissu ample ne me mettait pas en valeur mais je m’en fichais pas mal, je n’étais pas là pour attirer l’œil.

A propos d’œil, je ne pu le fermer que tard dans la nuit. La vision me hantait toujours. C’est qu’il était bien bâti Itachi. Je me gifla mentalement et m’obligea à me rendormir. Tout de même, ils étaient obligés de passer la nuit en caleçon ? Raah ! Voilà que je perdais la tête.


- Si ça continue ainsi, je vais devenir comme Deidara...



----------



Fidèle à mon habitude, j’émergeai du doux pays des rêves un peu avant le lever du soleil. En gros, j’avais dormi pendant, deux heures, trois au mieux. Je me redressais, passant de la position couchée à la position assise, et m’étirais sans bruit. Un ronflement sonore m’indiqua que les messieurs dormaient encore. Je me levai en soupirant de soulagement. Titubant jusqu’au lit double, dur dur d’être sur pied avec si peu d’heures de sommeil, je contemplais avec amusement les deux jeunes hommes. Deidara tenait fermement contre lui une poupée oiseau. Les ronflements provenaient de lui. Quant à Itachi, il ne dépassait pas de la couette, juste une ou deux mèches de cheveux noirs indiquaient sa présence. Je passais tranquillement à côté du ténébreux afin de rejoindre la porte quand une main se saisit de mon poignet. Je vis l’Uchiwa sortir de sa cachette en clignant des yeux. Lui aussi ne semblait pas avoir beaucoup dormit cette nuit.

- Ryûka ? demanda-t-il d’une voix ensommeillée.

Il considéra un instant mon poignet entravé avant de lui rendre sa liberté.

- Excuse... Réflexe.

Le brun s’assit au bord du lit en baillant derrière sa main. De grandes cernes soulignaient ses yeux. Finalement nous sortîmes en file indienne et parcoururent les couloirs sans échanger le moindre petit mot. En passant devant la chambre 2, il plaça son doigt sur sa bouche. Chut. Arrivés dans la cuisine, il m’éclaira sur le fait que l’homme bleu avait un sommeil très léger. Nous prîmes ce dont nous avions besoin et allâmes nous installer sur la grande table. Itachi me tendit un bol marqué d’un dragon, le sien avait toujours son Mangekyou. Durant le petit déjeuner, nous discutâmes un peu. J’osai même lui demander d’où il venait, malgré que je le sache déjà. Konoha, le village caché de la feuille.

- Et toi ? C’est vrai ça, tu ne portes pas de bandeau frontal.

- Je viens d’ici et d’ailleurs...
Répondis-je en souriant.

Je bu mon café très serré et détourna les yeux. S’il voulait plus de réponses, il pouvait très bien utiliser un Genjutsu sur moi...

Il y eu un bruit de porte qui claque, un autre juste après. Et puis des cris de supplicié. Itachi soupira. Finalement, c’est un Kisame rouge de colère qui débarqua dans la cuisine. D’où nous étions placés, nous pouvions le regarder. Je ne dis rien, attendant qu’il se calme. Peu après, vint un Deidara boudeur, un magnifique trèfle à cinq feuilles sur la joue. Il ne me fallut pas longtemps pour comprendre qu’il avait réveillé le requin.Je reposa mon bol, que j’avais jusque là gardé en suspens entre mes lèvres. Je débarrassais ce que j’avais sorti et, évitant soigneusement de me trouver sur le chemin de Mr j’ai-le-sommeil-léger, je regagnais ma chambre.

La séance douche s’était mieux passée que la fois dernière, étrange. Faut avouer qu’avec un œil au beurre noir promit au voyeur qui se faisait prendre, ils filaient doux. Je me savonnais avec vigueur quand Itachi m’avertit que nous passerions la journée au lac voisin. Ce qui insinuait que nous devrions nous baigner. Je déglutis avec peine. Pein-sama avait eu la bonne idée de me faire confectionner un maillot de bain deux pièces. Donc, il sera visible... Je n’avais nullement l’envie de le dévoiler pour le moment. On toqua contre la vitre opaque. C’était l’Uchiwa.


- Ca va ? Tu ne m’as toujours pas répondu. Tu sauras nous rejoindre ou tu veux que l’un de nous t’attende ?

- Partez, je vous rejoindrais plus tard.
M’entendis-je répondre.

La porte de la salle d’eau claqua, je ne ressentis plus aucune présence.

J’avais pris tout mon temps pour me rincer et m’apprêter, et finalement, j’avais trouvé. Des bandages. Mais s’ils me demandaient pourquoi, j’étais cuite et archi-cuite ! Enfin, j’aurais peut être un peu de chance. Jusque là, tout c’était bien passé, je n’avais pas eu à me plaindre de mon côté veinard. Le maillot de bain avait un trop fort décolleté, je me sentais vraiment mal à l’aise. J’étais sur le point de quitter la chambre quand je fis demi-tour, farfouilla parmi mes affaires d’où j’extirpai un parchemin. J’étais tranquille vu qu’il n’y avait personne au repaire. J’étala le parchemin sur mon lit consciencieusement fait et composa quelques signes. Il y eu un « Puf ! », un peu de fumée que je chassa d’un revers de main, et un livre apparu. Il n’y avait rien d’écrit sur sa couverture noir mais je savais exactement de quoi il s’agissait. Je l’ouvris, arpenta les pages, les portraits se succédant. J’arrivais enfin à la partie qui me concernait. Je posai ma main sur le visage de l’homme comme s’il s’agissait réellement de lui. Pouvais-je vraiment le faire ? En étais-je capable ? Il y avait à peine deux jours, j’aurais répondu oui sans hésiter. Mais là, je fut prise par un énorme doute.


- Je n’échouerai pas, déclarais-je à haute voix, j’en suis toujours capable...

Et pourtant, je ne pu m’empêcher de sourire en voyant le tablier rose à fleurs qui traînait bien en vue sur mon oreiller...

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